Entre 2018 et 2022, la progression de la consommation de gaz butane a permis de préserver près de 18 500 hectares de forêts. Une politique à amplifier, mais dont le coût budgétaire reste un défi majeur.
Entre 2000 et 2022, la consommation de gaz butane est passée de 978 000 à 1 3 100 000 tonnes, permettant la préservation de 34 535 hectares de forêts. C'est ce que révèle le Système d'information énergétique du Togo (SIE), outil de référence pour le suivi de la politique énergétique.
Sur la même période, la consommation de charbon de bois a fortement baissé. Le signe que le butane devient la source d’énergie domestique privilégiée.
Le SIE plaide pour une politique active de vulgarisation du gaz butane, afin de réduire durablement la pression sur les forêts, l’une des principales victimes de la dépendance au bois-énergie.
L'enthousiasme doit cependant être tempéré. Le SIE prévient: « Cette politique va engendrer des charges financières énormes à cause de la subvention accordées par l'État sur le gaz butane. »
Un arbitrage délicat s'impose donc entre l'impératif environnemental et la soutenabilité budgétaire.
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