Patassé annonce son retour à Bangui

28/11/2008
Patassé annonce son retour à Bangui

L'ancien président de Centrafrique, Ange Félix Patassé, en exil au Togo a décidé de regagner son pays pour prendre part au dialogue politique inclusif dont les travaux vont s'ouvrir le 5 décembre à Bangui. « J'ai décidé de rentrer en RCA pour prendre part activement à ce dialogue qui doit amorcer le processus de réconciliation nationale » a-t-il expliqué vendredi à republicoftogo.com.

Quant à la question de sa sécurité, Ange Félix Patassé se déclare serein. « Cette question est gérée par le bureau de l'Onu à Bangui ». Le président Patassé avait été évincé du pouvoir en mars 2003 par le général François Bozizé, alors chef d'Etat major des forces armées centrafricaines.

Depuis lors il vit en exil au Togo, pays d'origine de son épouse Angèle, décédée 2007.

A Lomé, Ange Félix Patassé a initié plusieurs projets de développement dont celui du biocarburant et de la bioélectricité rurale qu'il n'entend pas abandonner pour autant. « Aujourd'hui, avec les nouvelles technologies, on peut tout faire, même à distance » affirme-t-il. Il considère le Togo comme son pays d'adoption. « Je suis aujourd'hui un togolais d'adoption et j'en garde un très grand souvenir ».

A la question de savoir s'il reviendra au Togo après le dialogue, M. Patassé affirme « laisser le temps faire son chemin ».

Il devrait quitter Lomé dans le courant de la semaine prochaine pour Bangui.  

 

Commentaires

Loading comments ...

Loading comments ...

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Chrono trop juste

Sport

Au 50 mètres nage libre, le Togolais Damien Otogbé a montré tout son potentiel.

La menace B et C

Santé

L’hépatite B et C est toujours très active dans le pays. Le taux d’infection serait de 15%.

'L’expérience du Togo est enrichissante'

Développement

Mario Pezzini, le directeur du Centre de développement de l’OCDE, s’est entretenu mercredi à Lomé avec le Premier ministre.

Anticiper une sortie de crise sanitaire

Développement

Le pouvoir togolais pense déjà à l’après-pandémie et il a raison.