Les femmes vont-elles payer le prix fort ?

28/07/2020
Les femmes vont-elles payer le prix fort ?

Les inégalités pourraient s'aggraver

Les conséquences économiques et sociales du coronavirus frappent-elles plus les femmes que les hommes ?

Aucune étude n’a été réalisée à ce jour au Togo.

‘Des constats indiquent que les conséquences seront préjudiciables en matière d’autonomisation économique des femmes’, estime le ministère de la Promotion de la femme.

‘La majorité des femmes africaines sont sur le marché du travail informel’, elles perdent leur emploi et on leur demande de rester en sécurité à la maison. Donc, définitivement, je peux dire que l’impact de Covid-19 a le visage des femmes en particulier sur notre continent. En raison de la situation, elles sont plus touchés de manière disproportionnée que les hommes’, explique l’économiste Lucie Kodjo basée à Washington.

Face à la crise humaine et économique provoquée par la pandémie, les inégalités existantes entre les genres en matière d’opportunités économiques pourraient s’aggraver

En Afrique, les femmes représentent 58 % de la population des travailleurs indépendants du continent. Cependant, les entreprises appartenant à des femmes sont particulièrement vulnérables aux chocs, car elles relèvent de manière disproportionnelle du secteur informel et qu’elles opèrent dans des secteurs moins rentables. 

IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Délinquance transfrontalière

Faits divers

Neuf personnes ont été arrêtées par la police. La petite bande avait l’habitude de commettre ses méfaits à Lomé avant de repartir au Ghana.

Des spécialistes pour assurer un développement durable

Environnement

Le ministère de l’Environnement va recruter par concours 750 spécialistes de la protection de la nature.

Une initiative qui arrive à maturité

Coopération

L’initiative Muskoka (Projet d’amélioration de la santé maternelle et infantile) a été lancée il y a 5 ans.

Une politique d’inclusion maîtrisée

Développement

98 milliards de Fcfa, c’est le montant des crédits accordés depuis 7 ans par le Fonds national de la finance inclusive (FNFI).