A l'école plutôt qu'aux champs

10/11/2008
A l'école plutôt qu'aux champs

Le principe de la gratuité de l'école primaire n'est pas encore bien compris dans certaines régions du Togo, notamment dans les villages de la préfecture de Tone. Les parents préfèrent garder leurs enfants à la maison pour des travaux ménagers ou champêtres plutôt que de les envoyer étudier. Un constat dressé par de nombreux enseignants.

"Les autorités doivent multiplier les séances de sensibilisation dans certains villages, car nous n'avons pas encore l'effectif", explique un professeur du primaire. Dans certains établissements, chaises et tables sont toujours inoccupées, a constaté un journaliste de Republicoftogo.com. Les classes ne font pas le plein alors qu'au même moment on peut observer de jeunes enfants – dont beaucoup de filles- travaillant dans les champs.

Interrogé, l'un d'eux explique qu'il aimerait bien aller à l'école , mais que son père refuse.

Selon des statistiques du ministère des Enseignements primaire et secondaire, les régions du nord, notamment celle des Savanes, enregistrent un taux de scolarisation très faible.

L'objectif des autorités est de convaincre les familles de la nécessité d'envoyer leurs enfants en pré-scolaire et en primaire. La gratuité, décidée récemment, est une incitation efficace en milieu urbain ; les choses sont plus compliquées dans les zones rurales.

 

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