Le Golfe de Guinée est sous pression. Piraterie maritime, trafics illicites, pêche clandestine, criminalité organisée en mer, les menaces se multiplient et coûtent cher : perturbations des échanges commerciaux, hausse des coûts logistiques, frein au développement économique de toute une sous-région.
Le Golfe de Guinée est sous pression. Piraterie maritime, trafics illicites, pêche clandestine, criminalité organisée en mer, les menaces se multiplient et coûtent cher : perturbations des échanges commerciaux, hausse des coûts logistiques, frein au développement économique de toute une sous-région.
Les États côtiers de la Cédéao ont décidé de riposter. Un nouveau cadre juridique commun a été dévoilé, dotant les pays ouest-africains d'un outil collectif pour traquer et poursuivre les réseaux criminels au-delà des frontières nationales, là où les législations individuelles s'arrêtaient et où les criminels prospéraient.
Le texte vise concrètement à coordonner les poursuites judiciaires entre les différentes juridictions nationales, pour une gouvernance maritime enfin cohérente et efficace à l'échelle régionale.
Pour le Togo, l'enjeu est particulièrement stratégique. Le Port de Lomé, premier port en eau profonde d'Afrique de l'Ouest et hub logistique incontournable de la sous-région, a tout à gagner d'une mer plus sûre et mieux régulée. La lutte contre la criminalité maritime, c'est aussi la lutte pour la compétitivité de Lomé sur l'échiquier logistique africain.
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