L’exercice de sécurité maritime Grand African NEMO 2026 (GANO 26) s’est achevé le 4 novembre. Le Togo y a participé aux côtés de 18 autres pays côtiers, du Sénégal à l’Angola.
L’exercice de sécurité maritime Grand African NEMO 2026 (GANO 26) s’est achevé le 4 novembre. Le Togo y a participé aux côtés de 18 autres pays côtiers, du Sénégal à l’Angola.
Cette année, l’exercice portait sur cinq menaces : la pêche illégale, la piraterie, la pollution marine, les trafics illicites et le sauvetage en mer.
GANO 26 a mobilisé des moyens importants en mer, à terre et dans les airs. Les marines et administrations participantes ont pu partager leurs savoir-faire et renforcer leurs capacités opérationnelles.
Un rendez-vous annuel depuis 2018
L’exercice est coorganisé par le commandement de la zone maritime Atlantique de la Marine nationale française (CECLANT) et l’Architecture de sécurité maritime de Yaoundé. Depuis 2018, il est devenu le principal exercice régional de sécurité maritime dans le golfe de Guinée.
Il mobilise l’ensemble de la façade atlantique de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Les 19 pays participants sont : Sénégal, Cap-Vert, Gambie, Guinée-Bissau, Guinée, Sierra Leone, Liberia, Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, Sao Tomé-et-Principe, Congo, RD Congo et Angola.
Pour la France et ses partenaires africains, l’enjeu est de mieux coordonner la surveillance d’une zone stratégique, par laquelle transitent une large part du commerce maritime de la région et les hydrocarbures du golfe de Guinée.
Pour que ce site Web fonctionne correctement et pour améliorer votre expérience d'utilisateur, nous utilisons des cookies. Retrouvez plus d'informations dans notre Gestion des cookies.
Les cookies nécessaires activent les fonctionnalités de base. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.