Coopération

Une gestion solidaire de l'eau

La gestion concertée des ressources en eau transfrontalières est un impératif de stabilité, de développement et de paix.

Les représentants de l'ABM vendredi dans la capitale togolaise © republicoftogo.com

La gestion concertée des ressources en eau transfrontalières est un impératif de stabilité, de développement et de paix.

À l’ouverture à Lomé de la 8ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Mono (ABM), le ministre délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, Séna Alipui, a rappelé que le fleuve Mono et les aquifères transfrontaliers constituent une ressource stratégique pour les deux pays.

Créée par le Togo et le Bénin, l’ABM est l’institution chargée d’assurer la gestion intégrée, équitable et durable des ressources en eau du bassin. 

Elle vise à prévenir les conflits liés à l’eau, à coordonner les usages (eau potable, agriculture, industrie, énergie) et à protéger les écosystèmes. Le bassin couvre une superficie d’environ 24 300 km², dont 87,7 % se situent sur le territoire togolais.

Parmi les exemples concrets de cette coopération figure le barrage hydroélectrique de Nangbéto, réalisé en 1987 et géré par la Communauté électrique du Bénin (CEB), dont les bénéfices sont partagés entre les deux États.

Face aux pressions démographiques, aux effets du changement climatique et aux usages concurrents, les autorités soulignent que seule une gestion solidaire et coordonnée permettra de garantir la sécurité hydrique et le développement durable des populations riveraines.

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