L'agriculture représente 40 % du PIB et occupe la grande majorité de la population active.
L'agriculture représente 40 % du PIB et occupe la grande majorité de la population active.
Pourtant, sans routes pour acheminer les récoltes, sans pistes pour accéder aux marchés, cette richesse reste prisonnière des campagnes. Les pistes rurales ne sont pas un luxe, elles sont la condition même de la rentabilité.
C'est cette réalité que le gouvernement entend transformer concrètement en 2026.
Une enveloppe de 22,781 milliards de Fcfa est allouée à la Direction des pistes rurales pour financer la poursuite des chantiers en cours et le lancement de nouveaux travaux à travers tout le territoire.
Au total, 1 429,87 km linéaires de pistes seront entretenus, ouverts ou réhabilités, des kilomètres qui représentent autant de débouchés nouveaux pour les producteurs, autant de pertes post-récolte évitées, autant de revenus supplémentaires pour les ménages ruraux.
L'impact est multiple et documenté : accès facilité aux intrants agricoles, réduction du coût du transport, meilleure connexion aux marchés urbains et régionaux, amélioration des conditions de vie des populations les plus éloignées des centres économiques.
La portée politique du dossier est également significative. Le désenclavement rural est désormais rattaché directement à la présidence du Conseil, sous l'impulsion personnelle de Faure Gnassingbé.
Un signal fort qui élève la question des pistes rurales au rang de priorité nationale, bien au-delà d'un simple enjeu sectoriel.
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