L'usage du gaz butane a connu une progression spectaculaire au cours des deux dernières décennies, selon le ministère de l'Énergie.
L'usage du gaz butane a connu une progression spectaculaire au cours des deux dernières décennies, selon le ministère de l'Énergie.
Une dynamique qui ne doit rien au hasard : elle s'appuie sur un effort soutenu de renforcement des infrastructures énergétiques, auquel la Banque d'investissement et de développement de la Cédéao (BIDC) affirme avoir largement contribué à travers plusieurs projets.
L'institution régionale revendique notamment sa participation à l'extension de 3 000 tonnes de la capacité de stockage de gaz de pétrole liquéfié (GPL) du pays, à la mise en service de nouvelles infrastructures de stockage, ainsi qu'au renforcement des capacités de distribution de GPL de ZENER/PGS.
Des interventions qui, mises bout à bout, ont permis d'accompagner la croissance de la demande en gaz butane, un combustible plus propre que le bois ou le charbon de bois encore largement utilisés dans les foyers.
« Le renforcement de la résilience constitue un axe central du mandat de notre institution », résume George Agyekum Donkor, président de la BIDC.
Une ambition qui, selon lui, ne se limite pas au secteur de l'énergie : elle passe aussi par le financement des énergies renouvelables, de l'agriculture intelligente face au climat, des infrastructures résilientes, mais également par le soutien aux PME et PMI, le développement des infrastructures essentielles et une gestion plus rigoureuse des risques économiques et climatiques.
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