Pour atteindre l'objectif de 500 000 tonnes fixé pour la campagne de soja, les commerçants-exportateurs ont décidé de ne plus se contenter d'attendre la récolte : ils veulent désormais s'impliquer directement en amont, auprès des producteurs, pour préserver la dynamique de la filière et améliorer les rendements.
Pour atteindre l'objectif de 500 000 tonnes fixé pour la campagne de soja, les commerçants-exportateurs ont décidé de ne plus se contenter d'attendre la récolte : ils veulent désormais s'impliquer directement en amont, auprès des producteurs, pour préserver la dynamique de la filière et améliorer les rendements.
C'est dans cet esprit que l'Association nationale qui rassemble ces professionnels a remis mardi des motos à la Fédération nationale des coopératives de producteurs de soja afin d'alléger les contraintes logistiques qui pèsent encore sur les exploitants.
L'organisation ne cache pas que ce retour à un accompagnement plus soutenu répond à un constat d'échec relatif : par le passé, un appui régulier aux producteurs avait suscité un véritable engouement pour la culture du soja. Mais le relâchement progressif de ces initiatives ces dernières années a fini par décourager une partie des exploitants, fragilisant du même coup l'ensemble de la chaîne de valeur, jusqu'aux exportateurs eux-mêmes.
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