La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme doit passer à la vitesse supérieure. C'est le message de la troisième édition de la grande rencontre des Compliance and Risk Officers, dont les recommandations ont été présentées en fin de semaine
La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme doit passer à la vitesse supérieure. C'est le message de la troisième édition de la grande rencontre des Compliance and Risk Officers, dont les recommandations ont été présentées en fin de semaine
Tenue les 8 et 9 juillet à Lomé, la rencontre a rappelé une évidence : derrière les flux financiers illicites se cachent des réseaux capables d'affaiblir les économies et de fragiliser les institutions.
Acteurs de la conformité, de la gestion des risques, de l'audit et de la régulation financière ont planché ensemble, avec des représentants d'institutions publiques et privées nationales, régionales et internationales, pour renforcer la prévention, la détection et la répression du blanchiment.
L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation. Utilisée à bon escient, elle peut optimiser la connaissance du client, les procédures de vigilance et la détection des opérations suspectes par analyse comportementale. Mais son usage devra rester encadré : transparence des algorithmes, limitation des biais, protection des données personnelles et supervision humaine restent non négociables.
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