Treize ans après la dernière Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), les États membres entendent remettre ce rendez-vous au cœur de leur agenda.
Treize ans après la dernière Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), les États membres entendent remettre ce rendez-vous au cœur de leur agenda.
La 61ᵉ session du conseil des ministres, s’est ouverte lundi à Lomé.
Les travaux sont présidés par Pacôme Adjourouvi, ministre togolais de la Justice et des Droits de l'Homme, qui assure cette année la présidence du conseil des ministres. Au-delà du règlement des contributions financières des États membres, l'enjeu de cette session reste la préparation de la prochaine Conférence de haut niveau.
Organisation intergouvernementale, l'OHADA a été créée afin d'unifier et de moderniser le droit des affaires en Afrique. Elle compte 17 membres en Afrique de l’Ouest, centrale et australe.
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