Le Projet d'investissement et de résilience des zones côtières en Afrique de l'Ouest (WACA ResIP), financé par la Banque mondiale, affiche un taux d'exécution physique de 51 % et un taux d'exécution financière de 43 %, selon la dernière évaluation du comité de pilotage.
Le Projet d'investissement et de résilience des zones côtières en Afrique de l'Ouest (WACA ResIP), financé par la Banque mondiale, affiche un taux d'exécution physique de 51 % et un taux d'exécution financière de 43 %, selon la dernière évaluation du comité de pilotage.
Sur le terrain, les résultats sont visibles : 22 épis achevés avec rechargement des casiers, comblement des bras morts lagunaires terminé, 10 hectares de cocotiers reboisés, et rechargement de la poche d'Adanhouzou bouclé. À Kpémé, la construction de quatre nouveaux épis est en cours, portant leur nombre total à 26.
Le projet ne se limite pas à la seule protection côtière. Il poursuit aussi la lutte contre les inondations dans les préfectures de Vo et des Lacs 1, ainsi que le renforcement des capacités de l'Agence nationale de l'assainissement et de la salubrité publique (ANASAP) et des communes Golfe 1, Golfe 2, Golfe 4 et Golfe 6.
Côté valorisation économique, les unités de transformation des produits agricoles de la région Maritime entrent dans leur phase finale, avec les derniers équipements à acquérir avant leur mise en service.
Le comité de pilotage annonce une accélération des grands chantiers restants dès 2027, pour boucler les objectifs fixés au projet WACA.
Le Togo, comme ses voisins, est une victime directe de l’érosion. L’océan avale les routes, les champs et les habitations.
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