Le Projet de gestion intégrée des catastrophes et des terres (PGICT) a été lancé il y a 3 ans ; il est partiellement financé par la Banque mondiale (BM) à hauteur de 16 millions de dollars.
La représentante de la BM au Togo, Joëlle Businger, a effectué mercredi une visite de terrain pour évaluer l’efficacité du dispositif dans les régions soumises aux aléas climatiques.
Elle s’est rendue dans la préfecture d’Agou (100 km de Lomé).
Le PGICT a pour but de renforcer les capacités institutionnelles pour la gestion des risques d’inondations et de dégradation des sols dans les zones rurales et urbaines. Il a également comme finalité de garantir la gestion durable des terres dans les écopaysages ciblés et les zones soumises aux aléas climatiques. Dans le cadre, une partie du financement est utilisé pour la construction de pistes rurales.
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