Le sommet « Africa Forward 2026 » des 11 et 12 mai à Nairobi devait marquer le grand renouveau du partenariat franco-africain.
Le sommet « Africa Forward 2026 » des 11 et 12 mai à Nairobi devait marquer le grand renouveau du partenariat franco-africain.
Drapeaux, poignées de mains, discours soigneusement calibrés, tout était prêt pour le grand rendez-vous. Sauf que parmi les absents figurait une personnalité que l'on attendait naturellement : le président du Conseil, Faure Gnassingbé, figure incontournable des sommets africains et des médiations régionales.
Un vide remarqué. Un vide commenté, souligne Symphonie paru lundi.
Un vide qui, à y regarder de plus près, n'avait pourtant rien de mystérieux.
Pendant que Nairobi bruissait de déclarations d'intention, M. Gnassingbé était à Kampala, en tête-à-tête avec le président ougandais. La diplomatie africaine, c'est connu, ne s'arrête jamais, elle se déplace simplement.
Car voilà le problème avec les hommes très sollicités : ils ne peuvent pas être partout à la fois. La science, malgré ses progrès remarquables, n'a pas encore résolu la question du dédoublement présidentiel.
Le Togo, rassurons-nous, n'était pas aux abonnés absents pour autant. Le président de l'Assemblée nationale avait fait le déplacement, assurant une présence togolaise digne à Nairobi.
En somme : Faure à Kampala, l'Assemblée à Nairobi, le Togo, lui, était partout.
Symphonie N°290.pdf
TéléchargerPour que ce site Web fonctionne correctement et pour améliorer votre expérience d'utilisateur, nous utilisons des cookies. Retrouvez plus d'informations dans notre Gestion des cookies.
Les cookies nécessaires activent les fonctionnalités de base. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.