Le processus de désignation du prochain Secrétaire général des Nations Unies est officiellement lancé, indique L'Économiste.
Le processus de désignation du prochain Secrétaire général des Nations Unies est officiellement lancé, indique L'Économiste.
Et derrière les coulisses feutrées de la diplomatie internationale, c'est une bataille d'influence intense qui s'engage entre les grandes puissances et les blocs régionaux.
Quatre profils se détachent dans cette course pour succéder à António Guterres. Parmi eux, Macky Sall, porté par le Burundi, entend capitaliser sur son expérience à la tête de l'Union africaine.
Face à lui, Michelle Bachelet, soutenue par plusieurs pays d'Amérique latine, incarne une option crédible dans un contexte où l'idée d'une femme à la tête de l'ONU gagne du terrain. Autres prétendants, Rafael Grossi, figure reconnue de la diplomatie nucléaire, et Rebeca Grynspan, actuelle cheffe de la CNUCED, qui mise sur son expertise économique internationale.
Les 21 et 22 avril 2026, les candidats sont auditionnés par les États membres de l'ONU lors de dialogues informels télévisés organisés dans la salle de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Fin juillet 2026, le Conseil de sécurité examinera les candidatures à huis clos, avant que l'Assemblée générale officialise la nomination fin 2026. En pratique, la décision est généralement finalisée entre août et octobre.
L'Economiste N°831.pdf
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