Le civisme reste un enjeu majeur dans un contexte marqué par l'essor des réseaux sociaux. C'est le constat dressé vendredi par Pacôme Adjourouvi, le ministre chargé des Droits humains.
Le civisme reste un enjeu majeur dans un contexte marqué par l'essor des réseaux sociaux. C'est le constat dressé vendredi par Pacôme Adjourouvi, le ministre chargé des Droits humains.
« Le civisme s'entend par le fait de vivre en société, de respecter et d'aimer les lois qui régissent la vie collective, de respecter les institutions qui sont les nôtres et de contribuer, chacun à son niveau, à les améliorer et à les parfaire », a-t-il souligné.
Pour le ministre, cet apprentissage revêt une importance particulière à l'heure où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans le quotidien, avec des comportements et des échanges qui posent de nouveaux défis en matière de responsabilité citoyenne, de désinformation et de cohésion sociale.
Cette intervention s'inscrit dans le cadre du projet « Éducation civique des jeunes », soutenu par la Fondation Konrad Adenauer Stiftung (KAS).
Une trentaine de jeunes venus des différentes régions ont été informés sur les fondamentaux de la citoyenneté, de la gouvernance et du fonctionnement des institutions de la République.
Les échanges ont porté sur les droits humains et leurs mécanismes de protection, la citoyenneté responsable, le civisme routier et la citoyenneté numérique. Les participants ont également été sensibilisés à la décentralisation, au leadership citoyen, au plaidoyer et à la mise en place d'initiatives communautaires.
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