La reprise, jeudi, des travaux du Cadre national de concertation entre acteurs politiques (CNAP) ne fait pas l’unanimité.
La reprise, jeudi, des travaux du Cadre national de concertation entre acteurs politiques (CNAP) ne fait pas l’unanimité.
Le Front « Touche pas à ma Constitution » y voit moins une volonté d’ouverture qu’une tentative du régime de se doter de nouveaux appuis politiques dans un contexte de contestation persistante.
Pour les responsables du Front, cette réactivation intervient après le refus de plusieurs forces politiques de prendre part à un dialogue qu’elles jugent déséquilibré. Selon eux, l’objectif inavoué serait de recréer un espace de concertation contrôlé afin de consolider le pouvoir en place, plutôt que d’engager de véritables réformes structurelles.
Ils rappellent que l’ancien Cadre de concertation politique (CPC), dont le champ avait été élargi aux questions sociales, n’aurait pas produit d’avancées significatives. À leurs yeux, il s’est surtout imposé comme un instrument de gestion électorale et de recomposition politique, permettant à certains acteurs de l’opposition d’accéder à des postes institutionnels.
Dans leur analyse, la relance du CNAP s’inscrit dans le prolongement des tensions nées du changement constitutionnel de 2024 et des mobilisations sociopolitiques de 2025.
L’Alliance nationale pour le changement (ANC) a, de son côté, déjà annoncé son refus de participer à ces discussions, estimant que les conditions d’un dialogue crédible, inclusif et orienté vers des réformes profondes ne sont pas réunies.
Il s’agit de positions partisanes pour des partis qui peinent à mobiliser leurs sympathisants.
Pour que ce site Web fonctionne correctement et pour améliorer votre expérience d'utilisateur, nous utilisons des cookies. Retrouvez plus d'informations dans notre Gestion des cookies.
Les cookies nécessaires activent les fonctionnalités de base. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies et ne peut être désactivé qu'en modifiant les préférences de votre navigateur.