Amnesty International a publié fin avril son rapport annuel 2026, et le Togo y figure une fois de plus dans le collimateur de l'organisation.
Amnesty International a publié fin avril son rapport annuel 2026, et le Togo y figure une fois de plus dans le collimateur de l'organisation.
Le texte critique la concentration des pouvoirs entre les mains du président du Conseil Faure Gnassingbé à la suite de l'adoption de la nouvelle Constitution en avril 2024, et pointe des suspensions de médias, des perturbations d'internet, des arrestations de manifestants et des allégations de torture en détention.
Il convient cependant de replacer ce rapport dans son contexte. Amnesty International a toujours porté un regard particulièrement sévère - et souvent peu nuancé - sur le Togo, parfois au détriment d'une analyse équilibrée de la réalité du pays. Les progrès accomplis ces dernières années en matière de développement économique, de stabilité institutionnelle et d'ouverture diplomatique sont systématiquement minimisés au profit d'une grille de lecture focalisée sur les manquements.
L'organisation elle-même reconnaît d'ailleurs des avancées notables dans plusieurs domaines.
Le Togo n'est pas exempt de critiques. Aucun pays ne l'est. Mais les rapports d'Amnesty sur Lomé gagneraient en crédibilité s'ils reflétaient avec la même rigueur les avancées et les reculs, plutôt que de s'en tenir à un réquisitoire dont la sévérité, au fil des années, semble parfois davantage relever du parti pris que de l'analyse objective.
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