Le Cadre permanent de concertation (CPC) tient jusqu'à vendredi à Lomé sa deuxième session de l'année, en dépit des appels au boycott lancés par certaines formations de l'opposition.
Le Cadre permanent de concertation (CPC) tient jusqu'à vendredi à Lomé sa deuxième session de l'année, en dépit des appels au boycott lancés par certaines formations de l'opposition.
Trois dossiers sont au menu : l'avenir de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dont les membres réfléchissent à une évolution vers une structure plus technique que politique ; le bilan du CPC lui-même et son efficacité ; et enfin les modalités de participation des candidats indépendants aux scrutins nationaux dans le contexte du nouveau régime parlementaire.
Face aux critiques sur la pertinence du cadre, le ministre de l'Administration territoriale Hodabalo Awaté a défendu son utilité : « Seul, on ne peut rien faire, et pour aller loin, on doit avancer ensemble. »
Il a également souligné que le CPC permet à des acteurs parfois exclus d'autres espaces de concertation de participer au débat public, un argument implicitement adressé aux boycotteurs.
« C'est précisément dans les contextes de tensions que le CPC doit jouer son rôle d'espace de sérénité et d'écoute mutuelle », a renchéri Tchassona Traoré, président du MCD (Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement, opposition).
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