Politique

Une opposante met en doute la transparence de la Banque mondiale

Dimanche, l'opposante Brigitte Adjamagbo-Johnson a appelé la Banque mondiale à revoir ses critères d'accompagnement, après la signature de cinq accords de financement.

Une sortie médiatique parmi tant d'autres © republicoftogo.com

Dimanche, l'opposante Brigitte Adjamagbo-Johnson a appelé la Banque mondiale à revoir ses critères d'accompagnement, après la signature de cinq accords de financement.

Pour la députée de la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) et secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), les partenaires techniques et financiers doivent eux aussi rendre des comptes. Si elle reconnaît que la Banque mondiale n'est pas directement redevable aux citoyens, contrairement au gouvernement, elle estime que les prêts et dons accordés engagent durablement les finances publiques et justifient un contrôle plus strict.

« De manière indirecte, on est amené à leur demander des comptes, dans la mesure où pour tous ces projets qui sont engagés, s'il y a des dons, il y a aussi des prêts. Ce sont des engagements qui lient la postérité et que nous allons devoir rembourser pendant des années », souligne-t-elle.

Pour l'opposante, l'institution devrait exercer un suivi plus rigoureux des projets qu'elle finance.

Manifestement, Brigitte Adjamagbo-Johnson ne maitrise pas les mécanismes de financements mis en place par la Banque. Tout est scruté, observé à Washington afin de vérifier une bonne utilisation des fonds.

La sortie de l’opposante est un nouveau coup médiatique sans lendemain.

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