Derrière un chiffre en apparence anodin se cache une réalité concrète : des vies sauvées, des familles épargnées, un système de santé qui tient mieux ses promesses.
Derrière un chiffre en apparence anodin se cache une réalité concrète : des vies sauvées, des familles épargnées, un système de santé qui tient mieux ses promesses.
Le taux brut de mortalité hospitalière au Togo est passé de 3,9% en 2024 à 3,7% en 2025. Une baisse de 0,2 point qui, dans un secteur où chaque dixième de pourcentage compte, traduit une amélioration tangible de la qualité des soins dispensés dans les hôpitaux togolais.
Cette progression n'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d'un effort soutenu et multidimensionnel : construction et réhabilitation de structures sanitaires à travers le pays, modernisation du plateau technique avec l'acquisition d'équipements médicaux de pointe, et formation continue des personnels soignants — médicaux comme paramédicaux.
Concrètement, les patients bénéficient aujourd'hui de diagnostics plus précis, de traitements mieux adaptés et d'un suivi médical plus rigoureux — de l'accueil aux urgences jusqu'à la sortie de l'hôpital. Les praticiens hospitaliers parviennent de mieux en mieux à gérer les cas complexes et à limiter les complications liées aux différentes pathologies.
Cap sur 3,5% en 2026
L'ambition des autorités sanitaires ne s'arrête pas là. L'objectif fixé pour 2026 est de ramener ce taux à 3,5%, une nouvelle étape dans la trajectoire de modernisation d'un système de santé qui, il y a encore dix ans, peinait à offrir des soins de base à l'ensemble de sa population.
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