Les autorités appellent à renforcer l’accès des femmes rurales à la terre. Malgré les réformes de ces dernières années, les obstacles restent nombreux, en particulier dans la région de la Kara, où les femmes représentent plus de la moitié de la population et 51 % de la main-d’œuvre agricole.
Les autorités appellent à renforcer l’accès des femmes rurales à la terre. Malgré les réformes de ces dernières années, les obstacles restent nombreux, en particulier dans la région de la Kara, où les femmes représentent plus de la moitié de la population et 51 % de la main-d’œuvre agricole.
Revenus faibles, accès limité au foncier, au crédit, aux équipements modernes et à la formation, analphabétisme : autant de freins à leur autonomie économique.
« Les engagements doivent désormais se traduire par des résultats concrets », estime la ministre chargée du Genre, Martine Moni Sankaredja-Sinandja. Elle plaide pour un meilleur accès des femmes à la propriété foncière, à l’héritage, au financement et aux marchés agricoles.
L’exécutif s’appuie sur plusieurs leviers : la révision du Code foncier et domanial, le Programme de promotion de la microfinance pour l’inclusion financière (ProMIFA) et le Projet d’autonomisation des femmes rurales au Togo (PAFeRT). Les pouvoirs publics prévoient aussi de renforcer l’alphabétisation fonctionnelle et de promouvoir des pratiques agricoles adaptées au changement climatique.
En tournée dans la préfecture de la Kéran, la ministre a remis des équipements agricoles à plusieurs groupements féminins et coopératives.
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