Une proportion significative de la population rurale ne dispose toujours pas d'acte de naissance, premier document conférant une identité juridique.
Une proportion significative de la population rurale ne dispose toujours pas d'acte de naissance, premier document conférant une identité juridique.
Cette lacune complique l'accès à l'éducation et aux services sociaux de base, fragilisant la mise en œuvre des politiques sociales en faveur des couches vulnérables.
Pour y remédier, le ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l'enfance, lance une initiative ciblant 5 000 femmes issues de 39 préfectures.
Soutenu par le Système des Nations Unies (SNU), ce programme vise à renforcer l'accès des femmes aux services administratifs et à faciliter leur participation à la vie économique et citoyenne.
« Offrir l'acte de naissance à une femme, c'est la doter d'une identité juridique qui lui permettra d'avoir accès aux services publics et à tous les avantages liés à l'inclusion sociale et financière », a souligné la ministre Moni Sankaredja.
Une vision partagée par la représentante de l'ONU Coumba Sow : « Les droits des femmes sont des droits humains. Investir dans les femmes et les filles est l'un des moyens les plus sûrs de rendre le monde meilleur. »
Une initiative simple dans sa forme, mais décisive dans ses effets pour des milliers de Togolaises longtemps invisibles aux yeux de l'État.
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