Sport

La sécurité passe au crible de la CAF

La sécurité dans les stades est une science à part entière, fondée sur des statistiques, des données et des calculs, et non sur l'improvisation.

Guy Kossi Akpovy (centre), le président de la Fédération togolaise de football © DR

La sécurité dans les stades est une science à part entière, fondée sur des statistiques, des données et des calculs, et non sur l'improvisation.

C'est le message martelé mardi par Zakariyha Diabaté, instructeur CAF en mission à Lomé, dans le cadre d'une session de formation de trois jours consacrée à la sûreté et à la sécurité.

Pour l'expert, un match doit être envisagé comme un spectacle global.

« Chaque étape, de l'arrivée des spectateurs aux fouilles, en passant par l'accès aux sièges et la mi-temps, doit être minutieusement planifiée », a-t-il expliqué. 

Il préconise notamment la création d'un espace de pilotage réunissant tous les acteurs clés - gestionnaires de stade, police, gendarmerie, autorités locales, services de secours et officier de sécurité de la CAF - afin de garantir des interventions coordonnées en cas d'incident.

« Il faut professionnaliser l'organisation des matchs de football afin de garantir une expérience fluide et sécurisée pour les spectateurs », a insisté Zakariyha Diabaté, justifiant la tenue de cette session par la nécessité de corriger les failles organisationnelles ayant déjà provoqué des incidents par le passé.

Pour la Confédération africaine de football (CAF), l'enjeu est de renforcer les compétences des acteurs togolais de la sécurité sportive.

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