Le ministre des Finances et du Budget, Essowé Georges Barcola, a réaffirmé vendredi l'engagement du gouvernement en faveur d'une croissance inclusive et durable lors de la présentation à Kara du rapport du FMI sur les perspectives économiques de l'Afrique subsaharienne.
Le ministre des Finances et du Budget, Essowé Georges Barcola, a réaffirmé vendredi l'engagement du gouvernement en faveur d'une croissance inclusive et durable lors de la présentation à Kara du rapport du FMI sur les perspectives économiques de l'Afrique subsaharienne.
Saluant la résilience des économies africaines face à un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix de l'énergie et les perturbations du commerce mondial, le ministre a toutefois averti que ces progrès restaient fragiles.
Il a souligné que le conflit au Moyen-Orient, les risques climatiques et le durcissement des conditions de financement constituent autant de défis pour les pays de la région, appelés à poursuivre les réformes économiques et budgétaires.
Barcola a indiqué que le gouvernement adhérait pleinement aux recommandations du FMI et poursuivait la mise en œuvre de sa nouvelle feuille de route articulée autour de trois priorités : protéger les populations, renforcer la cohésion territoriale et transformer l'économie.
L'objectif est de maintenir une croissance d'environ 6 %, de réduire durablement la pauvreté et d'améliorer le niveau de vie des Togolais à l'horizon 2040. Le ministre a également rappelé la volonté des autorités de ramener le déficit budgétaire à 3 % du PIB à partir de 2027 grâce à une gestion prudente des finances publiques et aux réformes engagées avec le soutien du Fonds monétaire international.
Il a enfin réaffirmé la détermination du gouvernement à poursuivre les réformes économiques tout en renforçant la sécurité et la résilience du pays face aux chocs extérieurs.
La présentation s'est déroulée en présence de Racheeda Boukezia, représentante du Fonds monétaire international (FMI) au Togo.
L'institution recommande aux États de poursuivre les réformes structurelles, de renforcer les finances publiques et de favoriser le développement du secteur privé. Le FMI insiste également sur l'importance d'associer les universitaires, les médias, la société civile et les acteurs économiques aux débats afin de soutenir la transformation économique de la région.
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