Du 13 au 18 avril, Washington a accueilli les réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI), le grand rendez-vous bi-annuel où ministres des finances, experts et institutions internationales se retrouvent pour faire le point sur l'économie mondiale et identifier des solutions aux crises en cours.
Du 13 au 18 avril, Washington a accueilli les réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI), le grand rendez-vous bi-annuel où ministres des finances, experts et institutions internationales se retrouvent pour faire le point sur l'économie mondiale et identifier des solutions aux crises en cours.
Le Togo y était représenté par une délégation composée des ministres des Finances et de l'Energie et par Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire générale de la président du Conseil et Gouverneur de la Banque mondiale pour le compte du Togo.
Les participants ont procédé à l'activation d'outils concrets pour gérer les crises actuelles. Il s'agit notamment de mécanismes permettant d'intervenir rapidement en cas de choc économique, de garanties financières pour sécuriser certains secteurs, et de filets de protection sociale ciblés pour protéger les ménages les plus vulnérables, en particulier dans le secteur de l'énergie, particulièrement touché.
En clair : si une nouvelle crise survient, le Togo disposera désormais d'instruments prêts à l'emploi pour amortir le choc.
Deuxième résultat obtenu, la définition d'une feuille de route pour renforcer la résilience de l'économie togolaise sur le long terme. Les discussions ont porté sur quatre priorités : la sécurisation du foncier, l'accélération des investissements dans l'énergie, le numérique et l'agriculture, et la prévention des fragilités économiques avant qu'elles ne deviennent des crises.
Troisième avancée, et non des moindres : l'ouverture de nouvelles pistes de financement mieux adaptées aux besoins du Togo.
L'accent a été mis sur le développement des partenariats public-privé, c’est-à-dire des projets financés conjointement par l'État et des investisseurs privés, et sur des réformes économiques susceptibles d'attirer davantage de capitaux étrangers.
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