Le financement de la conservation du patrimoine naturel reste un défi pour le Togo. C’est autour de cette question que s’est tenue mercredi à Lomé la première réunion du Comité de pilotage de l’Initiative pour la finance de la biodiversité (BIOFIN).
Le financement de la conservation du patrimoine naturel reste un défi pour le Togo. C’est autour de cette question que s’est tenue mercredi à Lomé la première réunion du Comité de pilotage de l’Initiative pour la finance de la biodiversité (BIOFIN).
Présidée par Koffi Aoufoh Dimizou, représentant le ministre de l’Environnement, la séance a porté sur les leviers permettant de mieux financer la protection des écosystèmes. Les participants ont insisté sur la diversification des mécanismes, le renforcement des ressources nationales et une plus grande implication du secteur privé.
Le comité a également rappelé qu’il fallait tirer les leçons des difficultés rencontrées lors de l’élaboration de la stratégie et du plan d’action nationaux, afin d’éviter les mêmes écueils.
Prochaine étape : concevoir une stratégie de financement adaptée aux besoins réels du pays, assortie d’un plan opérationnel concret.
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