L'affaire des « kikis perdus », qui avait alimenté la psychose dans tout le pays, notamment à Atakpamé ces dernières semaines, connaît un épilogue judiciaire.
L'affaire des « kikis perdus », qui avait alimenté la psychose dans tout le pays, notamment à Atakpamé ces dernières semaines, connaît un épilogue judiciaire.
Le tribunal de la ville a condamné trois jeunes hommes après les avoir reconnus coupables d'avoir porté de fausses accusations autour de prétendues disparitions d'organes génitaux, indique Chronique de la Semaine en vente jeudi.
Relayées de bouche-à-oreille puis amplifiées sur les réseaux sociaux, l’information avait provoqué une vague de panique dans plusieurs quartiers d’Atakpamé.
Chronique de la Semaine N°765.pdf
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