Le Togo s'est doté d'un nouvel arsenal juridique pour lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive
Le Togo s'est doté d'un nouvel arsenal juridique pour lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
La loi, adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale le 29 décembre 2025, puis approuvée par le Sénat le 26 février 2026, a connu son aboutissement législatif lors de la première session extraordinaire de l'année.
A l'issue du vote, le gouvernement a salué la qualité du travail parlementaire, rendant hommage au président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dont « la vision stratégique » a constitué, selon l'exécutif, « le socle politique de cette réforme ».
Un cadre juridique modernisé
Concrètement, le nouveau texte, porté par le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, renforce les obligations de vigilance des entités financières, améliore les mécanismes de gel des avoirs liés au terrorisme et clarifie les responsabilités des autorités compétentes. Il vise également à intensifier la coopération internationale et à renforcer la synergie entre secteurs public et privé.
Pour le gouvernement, cette loi envoie un signal fort aux investisseurs et partenaires internationaux : le Togo entend se positionner comme « un partenaire fiable, un État responsable et une économie ouverte, attractive et vigilante ».
Les textes d'application sont attendus dans les prochaines semaines.
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