Le Togo réaffirme son engagement à respecter ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.
Le Togo réaffirme son engagement à respecter ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.
Le pays se prépare à présenter son rapport périodique devant le Comité des Nations unies contre la torture, chargé d’évaluer la mise en œuvre de la Convention qui y sont relatives.
Dans ce cadre, les acteurs institutionnels concernés se sont réunis mercredi à Lomé pour finaliser le rapport national, en intégrant les recommandations issues du précédent examen tenu à Genève.
Les travaux ont permis de mettre en évidence les progrès réalisés ces dernières années, tout en identifiant les défis persistants dans la lutte contre la torture et les traitements inhumains.
Pour le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, la protection des droits humains demeure un impératif fondamental. « La torture est un crime imprescriptible en droit togolais et aucune circonstance ne peut la justifier », a rappelé Anathere Talim, le représentant du ministre.
Ces dernières années, le gouvernement a renforcé le cadre juridique et institutionnel, notamment à travers le nouveau Code pénal, qui consacre l’imprescriptibilité du crime de torture et prévoit des sanctions dissuasives.
Des efforts ont également été engagés pour améliorer les conditions carcérales et de détention, dans une logique de prévention et de respect de la dignité humaine.
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