Plus de dix ans après l'entrée en vigueur de l'interdiction des sachets plastiques non biodégradables au Togo, ces emballages continuent de faire partie du quotidien. Dans les marchés, les boutiques, ils restent largement utilisés malgré les contrôles des autorités, constate L'Union.
Plus de dix ans après l'entrée en vigueur de l'interdiction des sachets plastiques non biodégradables au Togo, ces emballages continuent de faire partie du quotidien. Dans les marchés, les boutiques, ils restent largement utilisés malgré les contrôles des autorités, constate L'Union.
Pour beaucoup de commerçants, la raison tient d'abord au prix. Les sachets plastiques restent moins chers que les alternatives biodégradables, un argument de poids dans un contexte économique où chaque franc compte. D'autres pointent le manque d'options accessibles sur le marché local, faute d'une offre suffisante en emballages de substitution.
Du côté des consommateurs, les habitudes pèsent tout autant. Le sachet plastique, pratique et disponible partout, reste un réflexe difficile à abandonner, malgré la sensibilisation menée depuis des années sur ses effets néfastes sur l'environnement.
L'Union N°1975.pdf
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